C'est toi le titre

Oui c'est bête, mais bon écrire, même sur skyblog ca fait du bien. Je sais pas pourquoi. Ca permet d'extérioriser, peut être? Je l'espère, pasque j'en ai bien besoin. La Clara. J'ignore pourquoi j'ai volontairement laissé notre relation se dégrader. Enfin, pas se dégrader, mais c'est comme si la bougie s'éteignait, faute d'oxygène, tu vois? Comme un portable qui clignote quand il manque de batterie. C'est con d'ailleurs, clignoter, ça le décharge encore plus vite. Bref. Je réalise de plus en plus qu'elle me manque, ses hurlements de loup quand je lui ai dit... pfou. Plein de choses. J'aimerais bien écrire comme Lili. J'aimerais bien que la glumette aille mieux. J'aimerais, mais j'aimerais tellement que tout redevienne comme avant avec ce con de Ruf. Mais peut-être que c'est mieux ainsi, qu'il faut laisser les choses évoluerEt puis merde, non, quoi. Je n'aime pas les corridas. Putain de bac. Je vous laisse avec Barbara, et ses subtils messages subliminaux pas mis en gras. Parce que de toutes façons en ce moment, Barbara, Mozart, Johnny (oui oui) et Renaud seuls m'accompagnent.




Du plus loin, que me revienne,
L'ombre de mes amours anciennes,
Du plus loin, du premier rendez-vous,
Du temps des premières peines,
Lors, j'avais quinze ans, à peine,
C½ur tout blanc, et griffes aux genoux,
Que ce furent, j'étais précoce,
De tendres amours de gosse,
Ou les morsures d'un amour fou,
Du plus loin qu'il m'en souvienne,
Si depuis, j'ai dit "je t'aime",
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et j'ai tourné bien des pages,
Sans les lire, blanches, et puis rien dessus,
C'est vrai, je ne fus pas sage,
Et mes guerriers de passage,
A peine vus, déjà disparus,
Mais à travers leur visage,
C'était déjà votre image,
C'était vous déjà et le c½ur nu,
Je refaisais mes bagages,
Et poursuivais mon mirage,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Sur la longue route,
Qui menait vers vous,
Sur la longue route,
J'allais le c½ur fou,
Le vent de décembre,
Me gelait au cou,
Qu'importait décembre,
Si c'était pour vous,

Elle fut longue la route,
Mais je l'ai faite, la route,
Celle-là, qui menait jusqu'à vous,
Et je ne suis pas parjure,
Si ce soir, je vous jure,
Que, pour vous, je l'eus faite à genoux,
Il en eut fallu bien d'autres,
Que quelques mauvais apôtres,
Que l'hiver ou la neige à mon cou,
Pour que je perde patience,
Et j'ai calmé ma violence,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

Les temps d'hiver et d'automne,
De nuit, de jour, et personne,
Vous n'étiez jamais au rendez-vous,
Et de vous, perdant courage,
Soudain, me prenait la rage,
Mon Dieu, que j'avais besoin de vous,
Que le Diable vous emporte,
D'autres m'ont ouvert leur porte,
Heureuse, je m'en allais loin de vous,
Oui, je vous fus infidèle,
Mais vous revenais quand même,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous,

J'ai pleuré mes larmes,
Mais qu'il me fut doux,
Oh, qu'il me fut doux,
Ce premier sourire de vous,
Et pour une larme,
Qui venait de vous,
J'ai pleuré d'amour,
Vous souvenez-vous ?

Ce fut, un soir, en septembre,
Vous étiez venus m'attendre,
Ici même, vous en souvenez-vous ?
A vous regarder sourire,
A vous aimer, sans rien dire,
C'est là que j'ai compris, tout à coup,
J'avais fini mon voyage,
Et j'ai posé mes bagages,
Vous étiez venus au rendez-vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je tenais à vous le dire,
Ce soir je vous remercie de vous,
Qu'importe ce qu'on peut en dire,
Je suis venue pour vous dire,
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous...
C'est toi le titre
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# Posted on Tuesday, 26 May 2009 at 9:28 AM

Edited on Friday, 05 June 2009 at 8:47 AM

.Having sex in the snow. .

.Having sex in the snow. ♪.
Il est mort le soleeeil... Conasse. Il n'est pas mort, au contraire. Il brille de mille feux, il chauffe les jeunes qui préfèrent se prélasser mollement plutôt que de réviser leurs bacs blancs. En général, le jeune est con mais sur ce coup la il a bien raison. Demain j'ai 16 ans et tout le monde s'en cogne parce que plus personne n'est sur skyblog. Cool. Je demeure, dressée sur le champ de bataille encore fumant. Flaubert me possède, il me sait. Fuck quoi. Putain ce charabia que je baragouine, ca fait peur (ici, place un bonhomme qui rigole). Je suis amoureuse de Liam Gallagher. Pourquoi? Parce que quand Liam Gallagher entre en scène, Liam Gallagher s'avance face au public en délire, Liam Gallagher les toise d'un air méprisant derrière ses mauvaises Ray Ban tout en croisant les bras, Liam Gallagher reste comme ça pendant une plombe et ca marche. C'est l'hystérie. Ô grandiose blaireau, je vous suis dévouée. Lui et Son génial frangin me mettent en transe depuis. Que ce soit par des citations à mourir de rire "Tu te prends pour qui? Pour moi?" "Si je chope un connard de papparazi à flasher mon gamin, je le dévisse" "On devrait abbatre les Take That" "On est le fookin meilleur groupe du monde et je suis une fookin rockstar", ou par des mélodies aussi imparables que Little By Little, Don't Look Back In Anger ou the Masterplan, je les défendrais désormais corps et âme.

# Posted on Friday, 19 December 2008 at 12:46 PM

Edited on Friday, 27 February 2009 at 10:49 AM

.Murder the way she likes.

.Murder the way she likes♪.
Sinon, hier c'était la session Inrocks au Bikini, la meilleure salle du monde (ouais, je les ai toutes faites). Alors bien sur qu'il faisait froid, bien sur qu'in est parties trop tôt, bien sur que je n'ai fait qu'aperçevoir Dydy, mais quand même c'était vachement coule comme soirée. Tendue comme un string, je pénètre dans l'antre, qui, à ma grande surprise (et soulagement) est quasi vide. Les Wild Beasts ouvrent ainsi la soirée. Ils portent à merveille leur nom: le chanteur qui se veut charismatique miaule avec la délicatesse d'un rouleau compresseur quand il ne meugle pas comme un bestial coincé dans des barbelés. Ils achèvent leur set douloureusement, je sors prendre l'air, et reviens aussitôt devant la scène pour profiter des Virgins. Ils arrivent peu après, dans l'hystérie générale (enfin, la mienne et celle d'Alice) et Donald, chanteur de son état, à la judicieuse idée d'entamer le concert dans le public, c'est à dire collé à un gros tas de jeunes filles en fleur. Je lui palpe l'arrière train à loisir, jusqu'a ce qu'il remonte sur scène. Les Virgins nous alimentent de chansons pop, de guitares funky et ca fait plaisir, surtout pour la chanson Murder, la plus funk de toutes (j'aime ce mot, comme ca jpeux dire funk you sans scrupules) et tube en puissance. En sortant de la salle, j'escorte Alice (groupie de Donald Cummings, quand à elle) dans la quête de son Graal, à savoir the pass pour aller taper la causette à la rockstar susnommée. Alors, il faut savoir qu'elle combattit bravement un vigile terrifiant, une sorte de secrétaire redoutable (en plus, elle était armée d'une liste, la chienne) et une armoire à glace douée de parole MAIS, mais mais, quand Donald parut derrière une vitre, la groupie en chaleur n'hésita pas un seule seconde: elle n'écouta que son courage et hurla, oui hurla, brandit des photos et tabassa la vitre en question (qui résista valeureusement) mais, même pas besoin de Graal, Donald se pointa direct. En inutile de vous préciser, du moins je l'espère, qui s'improvisa photographe pour immortaliser toussa =)

# Posted on Thursday, 20 November 2008 at 8:39 AM

Edited on Friday, 21 November 2008 at 2:30 PM

.How long shall they kill our prophets? .

La vache, je suis victime d'une crise d'inspiration virtuelle. Ca faisait longtemps que j'avais pas raconté ma vie à ce gros tas de pixels. Alors, let's go, esquimo. Et commençons par Lucas, parce que rien ne me semble plus important, que ce soit ma découverte éberluée du c.i.o ou le bras droit de Patrick Bruel. On ne se refait pas, il a évidemment choisi de célébrer dignement son départ par une fête pharaonique. J'entends par ce terme moult anecdotes qui ne seront pas racontées ici, censure oblige. Quoi qu'il en soit, Lucas partira deux jours plus tard de la gare de Cahors, par un début d'après midi aussi maussade que l'humeur générale. Avec lui s'envolent les doux souvenirs de 3e, les premières soirées alcoolisées, et tant de fous rires.. Voila, ca c'était pour la partie nostalgico-suicidaire. Je vais voir Oasis dans 91 jours, avec Kasabian en première partie si Dieu entend mes prières (comprenez cris de groupies stridents, genre TOOOOOOOOOOOOOOOOOM). Ah pis j'ai décidé de faire mon intello récemment. Comment? En allant voir Dom Juan à Montauban, d'après la mise en scène de Philippe Torreton, et ouais, on s'en cogne. Passé un weekend toulousain plus que peinard, la très grande classe. Avec bonbons de Glup's à la clé, ainsi que Mc Do' à n'en plus finir, Michalak en maillot de bain, si, si. Bon ben spécial cassedédi à Camille du coup. Love .
.How long shall they kill our prophets? ♪.
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# Posted on Monday, 17 November 2008 at 12:45 PM

Edited on Friday, 21 November 2008 at 2:31 PM

.The troops are on fire.

J'ai rarement vu quelque chose d'aussi renversant. 29 juillet 2007, T in the Park. Festival écossais de renommée internationale accueille sur la NME stage les anglais de Kasabian. Qui réservent pour leur public le désormais classique Lost Souls Forever en guise de conclusion. Dès les tchatcha introductifs, on sent la fureur des centaines d'Ecossais présents se décupler enfin. Tom Meighan, fidèle à lui même, se contente d'arpenter la scène de long en large, beuglant ces paroles dévastatrices "I'm on it, get on it" jouissives, c'est le mot. L'ambiance, déja chaude, devient aussi brûlante qu'une baraque à frites. Son job de chanteur achevé, Meighan enclenche celui de showman, de frontman, enfin, de bête de scène. Les mains croisées dans le dos, il regarde ses adorateurs hurler en choeur leur prière favorite, à savoir les laaaaaaaaaa la la laaaaaaaaaaaaa lancinants du refrain. En bon chef d'orchestre, il scinde le public en deux, les fait répéter successivement. Probablement en transe, il hurle "GIMME MOOOOOOOOOOOOORE", et achève son hymne par une joyeuse harmonie entre fans et musiciens. Je suis navrée de n'avoir su mettre les mots pour qualifier tout ca, mais... Enfin bref. Laissez Kasabian parler pour moi, cliquez sur la ptite note du titre. Vous comprendrez mieux.
.The troops are on fire♪.

# Posted on Thursday, 30 October 2008 at 6:01 AM

Edited on Tuesday, 04 November 2008 at 7:39 AM